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- Deux
producteurs avaient flairé le potentiel du projet avant
même que le livre ne soit un best-seller
En
écrivant "Le journal de Bridget Jones", Helen Fielding a
touché un point sensible.
Des femmes du monde entier ont lu le livre en se disant
: "c'est moi". Une caractéristique qui fait toute la force
du livre. Quiconque a eu des expériences amoureuses catastrophiques
ou s'est embarqué dans des régimes infructueux, a pu se
reconnaître dans "Bridget Jones".
Tout
comme Bridget Jones les femmes sont face à une contradiction:
malgré leur réussite professionnelle et leur indépendance
financière leurs angoisses amoureuses sont les mêmes.
Dès
1997, Working Title, une société de production britanniques,
a pris une option sur l'adaptation du "journal de Bridget
Jones".
Les producteurs Tim Bevan et Eric Fellner avaient flairé
le potentiel du projet avant même que le livre ne soit un
best-seller.
Pendant
le développement du projet, les ventes du livre ont explosé:
traduit dans trente pays, le livre s'est vendu à plus de
4 millions d'exemplaires, dont 1,5 pour le seul Royaume-Uni
! Un
succès qui a surpris la romancière elle-même.
Cette
dernière se défend d'ailleurs d'avoir écrit une biographie.
Mais comment le roman pourrait-il sonner aussi juste s'il
ne s'inspirait pas de la réalité ?
Neuf
mois plus tard, quand le journal est sorti en édition brochée,
il s'est plutôt bien vendu.
Mais
sans entrer dans la liste des best-sellers.
Ce
n'est véritablement que dans l'édition de poche qu'il a
grimpé en tête des ventes et qu'il y est resté pendant six
mois.
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