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Le septième art a trouvé en cette institution un matériau particulièrement riche, où les émotions atteignent leur paroxysme.
Et "Un mariage" de Robert Altman serait-il aussi dérangeant si le réalisateur de "Prêt à porter" et "Short Cuts" n'avait pas poussé la satire jusqu'à introduire un décès au début et dans l'épilogue de son film ? Mais qui a dit que le mariage était forcément une partie de plaisir ? Après avoir enterré sa vie de jeune fille ou de jeune homme déboule forcément le temps des désillusions . Le spectateur ou la spectatrice s'en tiendra donc certainement à l'essence même du mariage: la cérémonie, à l'instar du double mariage final des "Hommes préfèrent les blondes" avec Marilyn Monroe ou encore Liz Taylor conduite à l'autel au bras du "Père de la mariée". Impossible d'ailleurs de ne pas se remémorer la réplique de Jane Russell à Marilyn: "souviens-toi ma chérie, la tradition veut que l'on dise oui !".
Même dans les milieux mafieux le mariage demeure incontournable. Francis Ford Coppola l'a prouvé dans "Le parrain", où il fait bruire derrière la noce des trafics de sang et transforme l'éclatante danse de la mariée en une valse avec le diable. Sans omettre l'incontournable "4 mariages et un enterrement". 4 mariages pour le prix d'un, avec un zeste d'humour cent pour cent british. Les romantiques sont aux anges ! - @ir-V Trocc@z -
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Rédaction: J@cques Ligonie, Séb@stien Rue, Fr@nçois Seguy, @ir-V Trocc@z
Graphisme: @ir-V Trocc@z
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