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Site
officiel

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Scooby-Doo
USA
/ 2002
Sortie en France le 10 juillet 2002

- Production
: Mosaic Media Group / Charles Roven & Richard
Suckle
Réalisation : Raja Gosnel ("Big Mamma")
Scénario : James Gunn, d'après une histoire
de James Gunn et Craig Tittley
Personnages originaux créés par
Dewilliam Hannah et Joseph Barbera
Montage : Kent Beyda (A.C.E.)
Photo : David Eggby (A.C.S.)
Décors : Bill Boes
Costumes : Leesa Evans
Effets spéciaux : Peter Crosman
Son : Paul Brincat
Musique : David Newman
Durée : 1h27
DISTRIBUTION
:
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Deux
ans après s'être résolus à fermer la Mystère and Cie,
le super-chien Scooby-Doo et ses amis Fred (Freddie
Prinze Jr.), Daphné (Sarah Michelle Gellar), Sammy
(Matthew Lillard) et Véra (Linda Cardellini) se retrouvent
sur Spooky Island.
Les
cinq limiers au flair inimitable ont été appelés sur
place après une cascade d'incidents paranormaux dans
l'immense parc d'attractions de Spring Break. L'excentrique
Emile Mondavarious, le maître de l'île, craint que
le site ne soit réellement hanté, et compte sur la
joyeuse bande pour résoudre au plus vite ces troublantes
énigmes et mettre un terme à la fuite de sa richissime
clientèle.
Oubliant
leurs petits désaccords, les cinq acceptent avec enthousiasme
cette périlleuse mission. Faux esprits, monstres bidons,
effets spéciaux... A Spooky Island, les comparses
ne sont pas au bout de leurs surprises....
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A l'origine était le célèbre tandem Hanna-Barbera, créateurs
de Tom and Jerry et du dessin-animé Scooby-Doo, devenu
culte.
Depuis,
le duo originel n'existe plus (le dessinateur William
Hanna est mort le 22 mars 2001) mais la franchise continue
d'être largement exploitée. Créé dans les années 70,
Scooby-Doo est empreint de l'influence beatnick de l'époque.
Une marque de fabrique en soir. L'équipe du film n'a
par conséquent pas hésité à créer un environnement des
plus colorés, limite kitsch. L'ensemble des plateaux
du film furent installés en Australie, dans les environs
de Queensland. L'aventure fut également possible grâce
aux dernières avancées technologiques.
L'équipe
de Rhythm et Hues, qui avait oeuvré sur Harry Potter
et prochainement sur Dardevil, réalisa un cabot numérique.
Un casting fut organisé afin de trouver des acteurs
afin de boucler la distribution. Raja Gosnel songea
à engager Christina Ricci pour incarner Vera, mais le
réalisateur préféra un casting tendance avec notamment
Sarah Michelle Gellar, égérie de la série "Buffy
et les vampires".
Dans
le rôle du méchant, Rowan Atkinson, plus connu sous
le nom de Mister Bean. Le film a reçu un bon accueil
aux Etats-Unis. Il faut dire que la Warner a produit
un film destiné à un large public, familial. Le studio
a déjà prévu une suite, dès 2004. Histoire de susciter
l'attente d'ici cette date, de nouveaux épisodes sont
même prévus pour l'automne, diffusés sur les chaînes
enfants.
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Hollywood
a décidé de ne rien épargner au spectateur : après les
Pierrafeu, c'est au tour de Scooby-Doo, autre série
animée des années 70, d'être adaptée.
Hélas,
le divertissement pur ne se sera jamais montré aussi
peu audacieux. Aucune prise de risques, que du conventionnel.
Déclinaison sans saveur, adaptation de références culturelles
populaires remisent au goût du jour grâce au progrès
du numérique, histoire de se créer un alibi. La recette
est simple mais bien fade : après "Spider-Man",
"Scooby-Doo" confirme cette tendance à dupliquer
sans apporter la moindre touche d'originalité. Où est
passée la créativité ?
Un
produit standard, sans aucune âme, destiné à un plaisir
fugace. L'aspect opportuniste et l'absence d'enjeu d'un
strict point de vue scénaristique démontrent clairement
le manque d'inspiration des décideurs qui ont choisi
d'exploiter le filon.
Encore
faut-il préciser que la série originale fournit un matériel
scénaristique assez pauvre. Contenu de cette pauvreté
originelle, force est d'admettre que Raja Gosnel par
une réalisation conforme à l'exigence d'un public américain,
rempli son contrat : nous divertir. Soit. Alors divertissons-nous.
Sans se prendre la tête et en prenant les blagues au
36 ème degré, faute de quoi, si vous dépassez les cinq
ans d'age mental, vous risquez de subir une indigestion
face aux rots et blagues bien grasses. Amateurs des
Nuls et Austin Powers, bienvenus. Les autres, passez
votre chemin...
Le
tout est emmené par une bande de comédiens très tendance,
en tête Sarah Michelle Gellar qui retrouve ici ses réflexes
de catcheuse façon Buffy. A ses cotés Matthew Lillard
nous gratifie de grimaces dignes d'un Jim Carrey au
mieux de sa forme. C'est dire. Quant au Scooby-Doo à
proprement parler, on aurait préféré parfois un peu
plus de folie dans son animation. Bref, "Scooby-Doo"
demeure davantage un film destiné à un public jeune,
qui irritera les tenants d'un humour raffiné.
Drôle
certes, mais bancal. Au fond que pouvait-on attendre
de plus ?
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@ir-V Trocc@z - |
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