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L'été américain 2002

 

L'été américain 2002

L'été américain 2002

Site officiel (US)

L'été américain 2002

Sex Academy

Sex Academy (not another teen movie)
USA / 2002
Sortie en France le 29 mai 2002

Fiche technique

  • Réalisateur : Joel Gallen
  • Scénaristes : Michael G. Bender, Adam Jay Epstein, Adrew Jacobson, Phil Neauman, Buddy Johnson
  • Producteur : Neal H. Moritz Photo : Reynaldo Villalobos
  • Décors : Joseph T. Garrity
  • Montage : Steven Welch
  • Chorégraphie : Anne Fletcher
  • Durée :

DISTRIBUTION :

  • Chyler Leigh (Janey Briggs)
  • Chris Evans (Jake Wyler)
  • Jaime Pressly (Priscilla)
  • Eric Christian Olsen (Austin)
  • Mia Kirshner (Catherine)
  • Deon Richmond (Malik)
  • Eric Jungmann (Ricky)
  • Ron Lester (Reggie Ray)
  • Randy Quaid (Mr. Briggs)
  • Cody McMains (Mitch Briggs)
  • Samm Huntington (Ox)
  • Joanna Garcia (Sandy Sue)
  • Lacey Chabert (Amanda Becker)
  • Samm Levine (Bruce)
  • Cerina Vincent (Areola)
  • Beverly Polcyn (Sadie)
  • Nectar Rose (Sara Fratelli)
  • Samaire Armstrong (Kara Fratelli)
  • Ed Lauter (le coach)
  • Paul Gleason (le proviseur)
  • Mr. T (le concierge)
  • Molly Ringwald (l'hotesse de l'aéroport)

Synopsis

 

Jake, la star du collège, a parié avec ses potes qu'il parviendrait à dénicher la fille la plus tarte et à en faire la reine du bal de fin d'année. Il jette son dévolu sur Janey Briggs. La saison s'annonce saignante.

L'infâme machination démarre sur les chapeaux de roues, mais ne va pas tarder à déraper. D'abord parce que Janey n'est pas tarte et que Jake va se faire prendre à son petit jeu. mais aussi parce que sa sour, obsédée, ses soi-disant complices, l'ami d'enfance de Janey, les excités pré-pubères et même les pom-pom girls vont s'acharner à tout faire foirer !

 

Revue de détails

 

Sex Academy"Sex Academy"est le premier long métrage que réalise Joel Gallen. Les coproducteurs Phil Beauman et Buddy Johnson, deux des cinq scénaristes, ont récemment contribué au scénario de "Scary Movie" 1 et 2 de Keenen Ivory Wayans.

Les poufes-poufes girls arborent sur leurs costumes de scènes un sigle : WASPs. Ne pourrait-on pas voir là une révélation ? We Are Sexual Perverts ??

La pom pom girl nommée Sansy Sue, avec ses fringues et sa coupe à la seventies, souffre du syndrome de Tourette. On a du mal à y croire, mais c'est une maladie qui existe vraiment. Vu comme ça, c'est marrant, mais couille, bite, cul, nichonsssssss! On la plaint un peu quand même... On remarquera quand même une allusion appréciable aux contes de fées de notre enfance, en l'occurrence, "Cendrillon". La "belle" n'ayant pas le sou se voit contrainte de fabriquer elle-même sa robe de bal. deux plans plus tard, on remarque un intrus sur l'écran, un des petits oiseaux du dessin animé de Walt Disney. Un peu de douceur dans un monde de brute.

Joel Gallen le réalisateur et ex vice-président de la production de MTV à New York, a déjà dirigé participé à des projets incluant Tom Cruise, Ben Stiller, Jimmy Fallon, Kirsten Dunst, Lisa Ludrow, Samuel Lee Jackson et John Travolta. Il a dirigé et participé au projet "Zoolander" (avec Ben Stiller) en tant que producteur exécutif. Et plus récemment, il a été choisi pour produire "America : A tribute to Heroes". Cette émission sans précédent a été diffusé en direct sur 35 réseaux cablés aux USA et dans 200 pays. Ce programme de deux heures a rapporté près de 200 millions de dollars aux familles des victimes de la tragédie du 11 septembre 2001.

 

Critique

 

WASP : WE ARE SEXUAL PERVERTS @

- "Zarma, fait chier ce bins !"

Deux filles. L'une à la cote, elle est pom pom girl. L'autre se rapproche de la transparence tellement les gens l'ignore, elle est moche et porte de grosses lunettes. Et puis il y à le mec qui pense qu'à ça, le blondinet qui se la pête, la fausse moche, le play boy des stades, le black de service, la pouffe-pouffe girl, le gros crétin, le chelou plutôt craquant, la garce du lycée et le puceau prêt à tout.

Voilà les ingrédients parfait pour un "teenage movie", comprenez un film pour adolescents. Pour ceux qui auraient lu le titre en entier, il est précisé "not another teen movie" (en français dans le texte : "Pas un autre film pour ados"). En effet, il s'agit d'une parodie, tout le monde l'aura compris.

Le spectateur reconnaîtra donc ici plusieurs films à succès, de "American Pie" à "Sex intentions", en passant par "Elle est trop bien" et "American Beauty" (d'ailleurs difficilement classable dans un registre identique). Les scénaristes ne sont visiblement pas foulés niveau création, la parodie étant tellement proche du plagia total que la plupart des scènes semblent être issues de la vidéothèque du réalisateur et non de son cortex.

Parodier c'est bien, mais un peu de création ne fait pas de mal. Même si l'histoire sur laquelle est basé le scénario est plus que courante, les blagues et situations parodiées sont assez bien articulées les unes par rapport aux autres. Un peu lourd, mais l'effet est garanti!! Les comédiens (pas des débutants, mais pas des stars non plus) ont été très bien choisis, pour parodier les films ados à succès.

Sorte de panels des stéréotypes adolescent américains (un blond, un brun, un noir, une moche, une salope..), ils évoluent dans un monde typique des séries télé. Les histoires se passent toujours dans un lycée, entre le gymnase (les vestiaires des filles), les couloirs et les toilettes du lycée. Les problèmes sont amenés à se résoudre lors du bal de fin d'année. Et leur "monde" est ouvertement divisé entre sportifs (au QI souvent proche du négatifs, sauf pour le beau gosse de la place), les salopes (que les autres qualifient de "pétasse anorexique, une pute, une espèce de garce superficielle") et les loosers (bien sûr, boutonneux, intellos et un peu stupides). Et une banane dans de la chantilly n'y changera rien : dans ce film, tout le monde en prend plein la tronche, même (et surtout) les films pour ados.

Bref, "Sex Academy" ne nous offre certes rien de nouveau, mais le rire est dans la place, ça ne fait aucun doute. On passera alors l'éponge (c'est le cas de le dire) sur un humour parfois un peu trop pipi-caca et certaines blagues vraiment trop longues. Heureusement, la bande originale, allant de la BO de Dawson à certains tubes 80s, en passant par des miettes de comédies musicales donne une agréable consistance à un film qui finalement nous fait quand même sourire.

- Justine C@ssu -

 

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