| Au
départ le film de Frank Darabont síintitulait "The
Bijou". Finalement il sort sous le nom de "The
Majestic" pour une question de droits réservés.
"The
Majestic" est le troisième long-métrage de
Franck Darabond, connu pour ses téléfilms. Ses deux
premiers longs, intitulés "Les Évadés" et "La
Ligne Verte" sont tous deux tirés de best-sellers
de Stephen King.
En tournant "The Majestic", Frank Darabont a
voulu rendre hommage au cinéma hollywoodien d'antan
et notamment aux films idéalistes de Frank Capra, tel
le classique "La vie est belle" ("It's a wonderful
life") datant de 1946, où l'imaginaire rejoint la
réalité. Sans omettre des allusions plus ou moins marquées
à "Un tramway nommé désir" ("A streetcar named
desire"), "Un Américain à Paris" et "Le
Jour où la Terre s'arrêta" ("The day the earth
stood still").
Le
réalisateur a choisi comme principal décor pour "The
Majestic" le ville de Ferndale, une charmante localité
de style Victorien, nichée aux abords de la forêt de
Redwood. Ferndale étant dépourvue de cinéma, le chef
décorateur Grégory Melton dut en construire un de toutes
pièces sur le parking public de la ville. Ce dernier
et son équipe créèrent également la cafétaria ainsi
que la mairie de la ville fictive de Lawson.
Pour
tourner "The Majestic", Frank Darabont a díailleurs
fait appel à certaines personnes qui avaient fait équipe
avec lui sur le tournage de "La Ligne verte"
("The Green Mile" avec Tom Hanks) : le directeur
de la photographie David Tattersall, la chef costumière
Karyn Wagner et le compositeur Mark Isham. On ne change
pas une équipe qui gagne. Pourtant malgré le casting
et cette équipe de choc, le film níest pas rentré dans
ses frais.
Dommage
pour Jim Carrey, qui avait réalisé un carton historique
au box-office avec le film de Ron Howard ("A beautiful
mind" - "Un homme d'exception"),
"The Grinch".
Résultat
: le film ne parviendra pas à couvrir la moitié de la
somme sortie par le studio. Contre-performance imputable
à un contre-emploi pour l'acteur de "The Mask",
plus habitué il est vrai à drainer les foules avec des
rôles de contorsionniste grimaçant.
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