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HARRY
TRAGIQUE @ / HARRY MAGIQUE @@@
HARRY MAGIQUE @@@
Harry
Potter est comparable au phénomène du Seigneur
des Anneaux : le second opus est diablement plus réussit
que le premier.
Le
spectateur rentre directement dans l'action, connaissant les personnages,
évitant ainsi au passage les lourdeurs de l'acte d'exposition
des personnages, caractéristique inhérente à
chaque premier épisode d'une série.
De
surcroît la noirceur de l'ensemble et l'interprétation
hilarante de Kenneth Branagh viennent parfaire le tout...
Décidément,
Harry est magique...
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@ir-V Trocc@z-
PAS
D'ACCORD ! :
HARRY
TRAGIQUE @
Quelque
chose de soporifique est de retour à Poudlard. De retour ? Chris
Columbus, en bon artisan d'Hollywood, avait fait taire les mauvaises
langues de vipères et les sceptiques en réussissant l'adaptation
de L'école des Sorciers.
Pour
le deuxième livre de la série imaginée par J.K.
Rowling, on prend les mêmes et on recommence, on ne change
pas une équipe qui gagne, tout ça tout ça.
Soit
: 2 h 40 de péripéties extrêmement proches de celles contées dans
le premier opus,
donc déjà vues : la famille adoptive d'Harry qui ne veut que son
mal, le voyage vers Poudlard (cette fois-ci en voiture volante
que Ron peine à contrôler. hum, l'aventure avec un a minuscule),
le passage par le chemin de traverse, par la forêt maléfique,
les sombres recoins de l'école qui mènent vers un combat final
à peine périlleux. mais aussi le match de Quidditch, les provocations
Serpentards, la cape d'invisibilité. Vous n'échapperez à aucun
passage connu du premier
épisode. Au rayon des nouveautés légères, Ron est toujours
plus tête-à-claques et Hermione s'applique à devenir la jeune
fille qui articule le mieux au monde.
Concernant
le ton général du film, la rumeur qui annonçait un Harry plus
sombre et plus mature n'était bien qu'une rumeur : l'humour est
à cet égard constamment en dessous de zéro, ne laissant que peu
de chances aux plus de six ans de s'esclaffer. Les vraies nouveautés
sont à chercher du côté de l'elfe numérique, équivalent du Jar-Jar
de Star Wars en terme
de subtilité, mais surtout de Kenneth Branagh, irrésistible dans
son rôle de précieux trouillard.
L'acteur
constitue la seule bonne raison d'aller passer plus de deux très
longues heures en compagnie de la clique. Certes, Chris Columbus
n'est pas Peter Jackson, et re-certes, J.K.
Rowling n'est peut-être pas J.R.R.
Tolkien. Tout comme un enfant n'est pas un adulte. Ce qui
ne diminue en rien les magiques pouvoirs d'attraction du jeune
sorcier sur les apprentis cinéphiles de son âge.
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L@urent C@mite -
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