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TANDEM
Chris
Sanders et Dean DeBlois, les réalisateurs de LILO & STITCH, sont
des habitués des productions Walt Disney. Sanders avait storyboardé
des séquences pour LA BELLE ET LA BETE et travaillé à la conception
artistique du ROI LION. DeBlois a quant à lui ouvré sur l'histoire
de MULAN.
C'est
Sanders qui a imaginé l'histoire d'une petite fille confrontée à
un redoutable extraterrestre. Avec DeBlois, il a développé le scénario
et l'a fait évoluer jusqu'à son stade final. L'avantage du tandem
reposait sur leurs connaissances narratives et techniques. Ils ont
proposé le projet tout en étant capables de le mener à son terme.
Il est assez rare que les auteurs d'une histoire soient aussi ceux
qui la mettent en scène. Cette combinaison garantissait la maîtrise
de la vision du film à chaque étape.
UN RETOUR AUX SOURCES : L'USAGE EXCLUSIF DE L'AQUARELLE
LILO
& STITCH est le second long métrage entièrement produit dans les
studios d'animation Walt Disney Pictures en Floride. Plus de 300
artistes ont travaillé sur le projet pour lui donner un rythme et
un graphisme particuliers. Les illustrations préparatoires de Chris
Sanders privilégiaient l'aquarelle. Cette technique de peinture
était idéale pour capter toutes les nuances et la douceur de l'univers
d'Hawaii. L'aquarelle, pourtant utilisée dans les premiers longs
métrages du studio comme BLANCHE NEIGE, PINOCCHIO, BAMBI ou DUMBO,
avait progressivement été remplacée par la gouache et la peinture
à l'huile. Après plus de cinq décennies, LILO & STITCH marque le
grand retour de l'aquarelle. Parallèlement à cette technique traditionnelle,
les réalisateurs ont utilisé toutes les techniques modernes d'animation,
y compris les dernières générations d'images de synthèse, pour donner
corps aux aventures de Lilo et Stitch. Le film cumule en effet des
éléments propres à Hawaii, mais aussi à la science-fiction, à la
vie quotidienne, et aussi des séquences d'action, d'explosions,
de surf.
UN
CADRE DE RÊVE : HAWAÎ
Afin
de capter toute la beauté de l'archipel, les réalisateurs et leurs
directeurs artistiques sont partis pour Hawaii, où ils ont dessiné,
filmé, crayonné pendant plusieurs semaines. Leur séjour les a conduits
sur l'île de Kauai, à Hanalei, Hanapepe, sur la Napali Coast, à
Princeville et à Ke'e Beach. Ils se sont familiarisés avec la végétation,
les fleurs, l'environnement volcanique et l'architecture du pays.
Les couleurs les plus étonnantes du film ne sont pas issues de l'imagination
fertile des cinéastes, mais de leurs observations.
UN SOIN APPORTE A LA MUSIQUE
Pour offrir au film son rythme et son climat particulier, les producteurs
ont particulièrement soigné la musique. Depuis le début, Dean DeBlois
considérait le goût de Lilo pour les chansons du King comme l'un
des éléments qui définiraient vraiment son caractère. Dans LILO
&T STITCH, on peut entendre six des plus grands tubes d'Elvis Presley,
"Heartbreak Hote ", "Stuck on You ", "Blue Hawaii", "Suspicious
Mind", "Devil in Disguise" et "Hound Dog" ainsi qu'une version inédite
de "Burning Lov " interprétée par la nouvelle étoile montante de
la country Wynonna.
Pour
le générique de fin, le très populaire groupe suédois The A-Teens
interprète également "Can't Help Falling in Love with Yo ". La partition
originale a quant à elle été créée par le compositeur oscarisé Alan
Silvestri. Il s'est inspiré des mélodies hawaiiennes et s'est adjoint
les talents de Mark Keali'i Ho'omalu, l'un des maîtres du genre.
Ils se sont attachés à respecter les harmonies et les sonorités
authentiques du chant et de la musique hawaiiens.
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