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DAUBE-MERMAN
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Excepté
l'excellent casting - en tete le surprenant Tobey Maguire qui s'avère
un très bon choix - Spider-Man ne propose que des scènes
ridicules censées etre impressionnantes mais dont les effets
spéciaux trahissent l'artificialité.
La
Palme du ridicule revenant au costume du bien-nommé Bouffon
verdatre.
Les
personnes de moins de 8 ans seront ravis. Les autres ne pourront
s'empecher de glousser devant cet infame produit marketing aux dialogues
abscons, qu'on dirait tout droit sortis de la cour d'une école
maternelle.
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@ir-V Trocc@z
PAS
D'ACCORD !
COMICS
TRIP @@@
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"Tu n'es pas superman, tu sais."
Que
les fans de l'homme-araignée se rassurent : l'adaptation
est fidèle en tous points. Il s'agit bel et bien une réussite. Chaque
image, chaque plan, chaque regard ressemble à s'y méprendre aux
dessins d'origine. Les scènes d'effets spéciaux ou d'images de synthèses
(la visite de l'ADN du valeureux Peter par exemple) sont, malgré
leur nouveauté, tout à fait maîtrisées et parfaitement dans l'esprit
de la BD.
Et
pour ceux qui auraient manqué ça lors de leur enfance, il ne faudra
pas trois minutes à Peter Parker pour vous mettre dans sa poche.
En mettant un visage sur le personnage, Sam Raimi fait entrer son
"Spider Man" au rang des vrais super héros du cinéma. Après entre
autre "Superman" (sous les traits de Christopher Reeves)
et "Batman" (de Tim Burton avec Michael Keaton,1989), les
héros en collants moulants semblent définitivement avoir une place
à part dans le cœur hollywoodien. Le scénariste David Koepp (à
l'origine déjà de "Panic
Room" de David Fincher avec Jodie Foster) a parfaitement
bien fait son travail en incluant tous les éléments essentiels à
l'intrigue, et en les assemblant avec un naturel si étonnant qu'il
donne au film l'avantage de nous tenir en halène de A à Z, sans
jamais s'égarer en futilités.
Mais
un scénario, aussi efficace soit-il, n'est rien sans un casting
adéquat. Et il n'est pas ici un, mais trois acteurs époustouflants.
Tobey Maguire dans le rôle titre est étonnant car bien loin de son
registre habituel. On avait pu le voir dans "Wonderboys",
dans "Ice storm", dans "L'œuvre de Dieu, la part du diable"
ou encore dans l'excellent "Pleasentville", mais on était
loin d'oser imaginer son talent dans un film d'envergure comme l'est
"Spider-Man". Tout simplement épatant.
Kirsten
Dunst ("Entretien avec un vampire" de Neil Jordan en 1994,
"Jumanji" de Joe Johnston en 1996, "Virgin Suicides"
de Sofia Coppola en 2000) quant à elle, joue parfaitement bien la
Loïs Lane de son Superman à elle. Son rôle n'est pas réellement
capital mais est appelé à le devenir lors d'une prochaine suite.
Rien à redire non plus à la prestation de l'excellent Willem Dafoe
("Platoon" d'Oliver Stone en 1986 - nomination à l'Oscar
du Meilleur second rôle, "Sailor et Lula" de David Lynch
en 1990, "American psycho" de Harron en 1999) qui s'avère,
comme à son habitude, impressionnant et efficace dans le rôle du
schizophrène de service.
Un
super-héros torturé et déchiré entre ses desseins et son destin,
un amour inavoué pour une belle inaccessible et un méchant qui embête
le monde sans raison apparente, tout est là pour passer un bon,
un Très Bon moment. A peine les lumières rallumées, le spectateur
en redemande encore. Ca tombe bien, puisque le film est le premier
volet de la future trilogie "Spider-Man". Prochain épisode
: 2004. Ô, impatience quand tu nous tiens !
- Justine C@ssu -
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