zoomavant.com

Publicité

zoomavant.com > Dossiers > Steven Soderbergh > Films > Sexe, mensonge et vidéo

 

Steven Soderbergh
Steven Soderbergh
Sexe, mensonges et vidéo Hors d'atteinte - Out of sight L'anglais - The limey Erin Brockovich Traffic Ocean's Eleven
Steven Soderbergh Steven Soderbergh
 
 
Sex, lies and videotape
Production : Robert Newmyer/John Hardy/Outlaw Productions
Réalisation : Steven Soderbergh ("Hors-d'atteinte", "Erin Brockovich", "Traffic")
Scénario : Steven Soderbergh
Photo : Walt Lloyd
Montage : Steven Soderbergh
Musique : Cliff Martinez
Durée : 100 min
Année de sortie : 1989
Titre original : "Sex, lies and videotapes"

 

Sex, lies and videotape

James Spader (Graham Dalton)
Andie McDowell (Ann)
Peter Gallagher (John)
Laura San Giacomo (Cynthia)
Ron Vawier (le psy)
Casey Affleck (Virgil Malloy)

 

Sex, lies and videotape

 

 
 
 
 
 
 
Sex, lies and videotape
 

 

Sex, lies and videotape
SYNOPSIS

Graham Dalton est un maniaque de la vidéo : il passe son temps à enregistrer sur cassette des interviews de femmes étalant leurs fantasmes intimes.

Son entourage à Bâton Rouge est composé d'Ann (Andie McDowell), qu'il trompe avec sa belle-sour, John Millaney un avocat marié à une femme prude et Cynthia une barmaid au tempérament pour le moins .explosif.

Cette dernière se prête de bonne grâce à la caméra indiscrète de Graham : John, démasqué, est furieux.

Surmontant sa répugnance, Ann entre dans ce jeu de la vérité et prend à son propre piège le confesseur-voyeur.

Graham, guéri de sa perversion, décide de détruire le matériel compromettant et engage une relation authentique avec Ann, elle-même libérée.

Sex, lies and videotape CRITIQUE

INDISCRETIONS @@

Sexe, mensonges et vidéoTourné en Louisiane à Bâton Rouge, "Sexe, mensonge et vidéo" ("Sex, lies and videotape") fut la révélation du festival de Cannes en 1989.

Le jury, présidé à l'époque par Wim Wenders ("Les ailes du désir", "Buena Vista Social Club"), lui décerna même une double récompense : une Palme d'or controversée et un prix d'interprétation masculine pour James Spader.

Budget modeste, acteurs quasi-débutants, "Sexe, mensonge et vidéo" ("Sex, lies and videotape") est une peinture ironique et acide du mode de vie contemporain, dominé par la libération sexuelle et culte des nouvelles technologies.

Soderbergh propose un tableau de mours d'une Amérique réduite aux trois éléments du titre : une civilisation qui ne croit qu'en ses propres mensonges, avide de sexe et dont le plaisir ultime est de se contempler en vidéo.

Le jeune réalisateur sous un style branché et moderne, qui donne l'illusion du neuf, tend un miroir à un pays où les personnes ont peur de s'extérioriser. Et s'il existe une part de voyeurisme dans cette histoire, le film n'est pourtant pas équivoque, bien au contraire : ces chassés-croisés autour d'un magnétoscope laissent place à l'émotion.

"Sexe, mensonges et vidéo" ("Sex, lies and videotape") est à ce titre une belle leçon de morale appliquée, en tout point révélatrice des phobies de l'Amérique profonde et de son désir d'une communauté idéalisée, purifiée de ses miasmes.

Habile, Steven Soderbergh, qui connaît ses classiques (de Lubitsch à Cukor), n'a en quelque sorte qu'actualisé la dramaturgie et la trame de ses maîtres.

Et a prouvé avec ses films suivants (une biographie sur "Kafka" en 1991 et "King of the Hill" en 1993, une plongée au cour de la grande Dépression) toute l'étendue de son registre.

- @ir-V Trocc@z -

 Copyright 1998 - 2002 Graphisme : @ir-V Trocc@z

 
Publicité