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The Lord of the Rings, The Two Towers / Le Seigneur des Anneaux, les Deux Tours
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Critique
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Le Seigneur des Anneaux, la communauté de l'Anneau

Critique

C'est reparti pour une tour @@@@

The Lord of the Rings, the Two TowersÇa y est, un an que j'attends ça, six visions de La Communauté de l'Anneau plus tard, la simple apparition du cheval ailé de Metropolitan Filmexport me colle à mon siège.

Quelques notes échappées du premier épisode, l'inscription du titre sur fond de montagnes enneigées. j'en ai des frissons de partout. encore faut-il que les trois heures suivantes soient à la hauteur des attentes. Autant briser le suspense tout de suite, de toute façon vous vous êtes déjà rués sur le nombre d'arrobases.(quatre en l'occurence, soit la note maximale).

Oui, Les Deux Tours est au moins aussi bon que La Communauté de l'Anneau, et même meilleur ! Curieusement, il faut encore un certain temps pour entrer totalement dans l'univers du film.

Le Seigneur des Anneaux, les Deux ToursPeter Jackson, enfin auréolé (à juste titre) de l'estime du milieu, se laisse un peu aller. C'est bien de se faire plaisir, mais attention à ne pas oublier les spectateurs. Regarde comme elle est belle, ma Nouvelle-Zélande, vraiment quels beaux décors ; tiens, tu les vois les armes fabriquées par Weta Workshop ? Pas mal hein.

Et mes acteurs, qu'est-ce qu'ils sont beaux mes acteurs. Et vas-y le ralenti, vas-y les têtes de poseurs. Tout cela fait un peu peur au début, et puis Gandalf n'est pas loin du kitsch ultime, là. OK, mais une fois dedans, quel bonheur ! Et quel film !

Une fois de plus, les acteurs sont à fond, les anciens (énorme Elijah Wood) comme les nouveaux. Dans des registres diamétralement opposés, Brad Dourif et Miranda Otto sont juste géniaux, et Peter Jackson fait briller le regard de ses comédiens comme personne. Les morceaux d'anthologie sont au rendez-vous : les fantômes des marais, la porte noire du Mordor, les Oliphants. et bien sûr la bataille du gouffre de Helm, intelligemment entrecoupée par la progression des différents protagonistes et d'une lisibilité stratégique irréprochable.

Quant à la créature numérique interprétée par Andy Serkis, c'est la classe internationale, tout simplement. Parfaitement intégrée aux prises de vue (du balai, l'elfe d'Harry Potter) et jamais ridicule (reste au Sénat intergalactique, Jar-Jar de Star Wars), elle apporte paradoxalement un supplément d'âme au scénario qui ne rate pas l'occasion d'enrichir la psychologie de ses personnages.

Au détriment de l'action ? Un peu, et honnêtement, ça n'est peut-être pas un mal.

Et dire qu'il va falloir attendre un an pour voir la fin. Noooooooooonnnnnnnnnn.

- L@urent C@mite -

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